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Informatique & sécurité2 min de lecture

La règle 3-2-1 : bien sauvegarder les données de son entreprise

La plupart des entreprises se croient protégées… jusqu'au jour où elles doivent restaurer, et découvrent que la sauvegarde n'existait pas, était incomplète, ou ne fonctionnait pas. La règle 3-2-1 est la méthode de référence pour éviter ce cauchemar. Simple à retenir, elle couvre les trois façons de perdre ses données : la panne, l'erreur humaine et le sinistre.

La règle 3-2-1 en clair

  • 3 copies de vos données au total (l'original + 2 sauvegardes).
  • 2 supports différents (par exemple un disque externe et un stockage en ligne).
  • 1 copie hors site, conservée ailleurs et chiffrée.

Pourquoi chaque chiffre compte

Trois copies, parce qu'une seule sauvegarde peut elle-même être corrompue ou effacée. Avec deux sauvegardes, la probabilité de tout perdre en même temps devient infime.

Deux supports, parce que chaque type de stockage a ses faiblesses : un disque dur tombe en panne, une clé USB se perd, un service en ligne peut être inaccessible. Varier les supports, c'est ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Une copie hors site, parce qu'un incendie, un dégât des eaux ou un cambriolage peut emporter d'un coup l'ordinateur et le disque de sauvegarde posé juste à côté. La copie distante est votre filet de sécurité ultime.

Le stockage hors site

La copie hors site vous protège du vol, de l'incendie et du rançongiciel. Un service de stockage en ligne fiable et abordable comme Backblaze convient très bien, à condition de chiffrer les données avant l'envoi : vos fichiers ne doivent être lisibles que par vous. Un disque que l'on stocke dans un autre bâtiment fonctionne aussi, à condition de le faire tourner régulièrement.

Le rançongiciel change la donne

Les rançongiciels chiffrent vos fichiers et cherchent à détruire les sauvegardes accessibles depuis le réseau. D'où deux protections modernes qui complètent la règle 3-2-1 : la conservation de plusieurs versions (pour revenir à un état antérieur à l'infection) et des sauvegardes immuables ou déconnectées, qu'un logiciel malveillant ne peut pas altérer.

Le point que tout le monde oublie

Une sauvegarde jamais testée ne vaut rien. Trop d'entreprises découvrent au pire moment que le fichier de sauvegarde est vide, incomplet ou illisible. Il faut donc vérifier régulièrement qu'une restauration fonctionne réellement, pas seulement que la sauvegarde « s'est lancée ». Un test, c'est une vraie restauration, sur un vrai fichier, que l'on ouvre pour vérifier.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Sauvegarder sur un disque toujours branché (donc vulnérable au rançongiciel et à la foudre).
  • Croire qu'un logiciel de synchronisation (type cloud grand public) est une sauvegarde, une suppression se propage aussi aux copies.
  • Ne jamais tester la restauration.
  • Oublier de chiffrer la copie hors site.

Chez GLSM, la vérification est incluse dans notre offre de sauvegarde managée, avec un test de restauration trimestriel : vous êtes protégé, et vous le savez. Parlons-en si vous voulez faire le point sur vos sauvegardes actuelles.

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